22 juin 2007
Tronic Café spécial Death proof (2/2) : Double dare (2004)
Suite et fin aujourd’hui de notre série d’articles consacrée aux films ayant un rapport avec le nouvel opus de Quentin Tarantino, Death proof (Boulevard de la mort). Dans ce long métrage, on voit apparaître pour la première fois en tant que comédienne la cascadeuse Zoé Bell dans le rôle d’une… cascadeuse. Celle-ci avait doublé, entre autres, Uma Thurman dans les deux Kill Bill. Tarantino a écrit exprès pour elle son rôle dans Death proof, et l’on peut imaginer que la jeune comédienne ne s’arrêtera pas en si bon chemin.
Le film que nous vous présentons aujourd’hui, Double dare, montre les débuts de Bell en tant que cascadeuse. Ce film est l’un des très rares documentaires à s’intéresser au milieu des cascadeurs, et à notre connaissance le seul à aborder la place des femmes dans cet univers très masculin.
17:30 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Double dare, Zoé Bell, Jeannie Epper, Amanda Mitcheli, Grindhouse, Quentin Tarantino, critique
16 juin 2007
Tronic Café spécial Death proof (1/2) : Vanishing point (Pont limite zéro, 1971)
Afin de prolonger la vision de Death proof (Boulevard de la mort) de Quentin Tarantino, notre rubriqué Tronic Café va s’attarder sur deux films ayant un rapport direct avec le film Grindhouse, chargé de références.
Débutons aujourd’hui avec Vanishing point de Richard C. Sarafian, tourné en 1971 et sorti en France sous le titre Point limite zéro. Cité par les héroïnes cascadeuses de Death proof, le film de Tarantino est aussi un hommage direct à celui de Sarafian. La relation est symbolisée dans l’utilisation par les filles d’une Dodge Challenger 1970 blanche, identique à celle du héros de Vanishing point.
18:45 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanishing point, Point limite zéro, Richard C. Sarafian, Grindhouse, Quentin Tarantino, critique, review
09 mars 2007
Tronic Café : The short films of David Lynch (2002)
Alors que vient d’ouvrir à la Fondation Cartier l’exposition The air if on fire (*), entièrement consacrée à l’univers créatif de David Lynch, nous vous proposons aujourd’hui de découvrir l’uns des versants les plus méconnus de la carrière du réalisateur, ses courts-métrages. En 2002, le créateur de Twin Peaks, Blue velvet ou du récent INLAND EMPIRE réunissait six d’entre eux dans un long métrage. Réalisés entre 1966 et 1996, les six courts présentés ici couvrent donc une très large partie de la carrière de Lynch, qu’il commente avec de nombreux détails.
14:40 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : The short films of David Lynch, David Lynch, Exposition The air is on fire, critique, review, Christophe Greuet, Culture Café
13 octobre 2006
Tronic Café : Superstar: The Karen Carpenter story

Pour fêter dignement le grand retour sur ce site de la rubrique “le film de la semaine”, il fallait une œuvre digne de ce nom. J’ai donc choisi aujourd’hui de vous parler d’un des films les plus mystérieux de ces dernières années, puisqu’il fut totalement interdit de distribution. Il s’agit également d’un film très innovent dans sa forme. Superstar: The Karen Carpenter story, premier moyen métrage tourné par le réalisateur Toddy Haynes (devenu célèbre depuis avec des œuvres telles que Velvet goldmine et Loin du paradis) est intégralement interprété par… des poupées Barbie !
12:30 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Superstar: The Karen Carpenter story, Todd Haynes, critique, review, Christophe Greuet, Culture Café
18 septembre 2006
Tronic Café : District !

On savait depuis longtemps que les bluettes d’animation à papa Disney, c’était fini. Depuis peu, des films comme Renaissance ou A scanner darkly ont encore fait avancer d’un pas leur genre. D’une part en renouvelant les techniques de mise en images, de l’autre en ne s’adressant uniquement plus qu’à un public adulte. Tourné en 2004, le film hongrois District ! (Nyócker ! en V.O.) fait définitivement partie de cette dernière catégorie, en créant à lui tout seul un laboratoire d’idées visuelles et scénaristiques.
10:00 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : District !, Nyócker !, Áron Gauder, critique, critique cinéma, review, Christophe Greuet
12 août 2006
Tronic Café : Mirrormask

Si les adaptations au cinéma de bandes-dessinées sont aujourd’hui légion, il est par contre beaucoup plus rare que des artistes de B.D. passent derrière la caméra pour mettre en images des créations originales. Mirrormask fait partie de ce cercle très fermé de films, puisque l’on retrouve à ses commandes un des duos les plus créatifs de ses dernières années : le scénariste Neil Gaiman et le dessinateur Dave McKean, qui pour l’occasion passe à la réalisation. Sans grande surprise, le film est une véritable odyssée visuelle, qui plonge le spectateur dans un monde enchanteur aux décors et personnages inédits.
18:10 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Neil Gaiman, Culture Café
08 juillet 2006
Tronic Café : The great yokai war

J’ai déjà parlé à plusieurs reprises sur Culture Café de l’œuvre incroyable du réalisateur japonais Takashi Miike, qui est aussi l’un des plus prolifiques de notre époque (il tourne en moyenne deux à trois films par an). Miike est un metteur en scène hors-norme, qui a su développer au fil des ans un univers aussi personnel que vaste. Mais son œuvre est inégale, et rares finalement sont ses films qui sont des réussites de bout en bout. Parmi eux, on pourrait notamment citer The hapiness of the Katakuris ou encore Audition. A cette liste, on pourra désormais ajouter The great yokai war, qui se distingue également comme l’un des films les plus fous qu’il m’ait été donné de voir depuis de nombreuses années.
18:25 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : The great yokai war, Yôkai daisensô, Takashi Miike, Christophe Greuet, Culture Café
26 juin 2006
Tronic Café : Voksne mennesker (Dark horse)

Avant que ne déferlent sur nos écrans, d’ici la fin de l’année, des films tels que Princess et Free Jimmy, je vous propose aujourd’hui de vous faire découvrir la nouvelle école de cinéastes venus des pays nordiques, grâce au film Voksne mennesker (dont le titre international est Dark horse), présenté à Cannes en 2005 dans le cadre d’Un certain regard.
Dark horse est le second long métrage de Dagur Kári, un jeune réalisateur né en France (et élevé en Islande), dont les débuts avaient été marqués par le long métrage Nói albinói. Avec ce nouveau film, Kári fait ses débuts au Danemark, qui a co-produit le film. Dark horse est une sorte de conte moderne, tournée en noir en blanc (malgré un très bref flash en couleurs). A noter que le film a été co-produit par Zentropa, la société de Lars Von Trier, qui s’investit beaucoup dans la découverte de nouveaux talents.
10:00 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Voksne mennesker, Dark horse, Dagur Kári, Jakob Cedergren, Nicolas Bro, Tilly Scott Pedersen, Christophe Greuet
21 avril 2006
Tronic café : Slacker

Devenu en 2006 le premier réalisateur de l’histoire à être sélectionné deux fois la même année au festival de Cannes, Richard Linklater est un artiste passionnant. Les deux films qu’il présentera sur la Croisette sont à l’image de sa carrière. Le premier, Fast food nation, est un pamphlet sur l’industrie des fast-foods, tourné quasiment dans le secret et avec peu de moyens. Le second, A scanner darkly, est l’adaptation à gros budget d’un roman de science-fiction signé Philip K. Dick, dans lequel les acteurs ont été filmés puis transformés en personnages animés.
Cinéaste caméléon et stakhanoviste, Linklater a signé treize longs métrages en quinze ans de carrière, mêlant donc films à petits budgets (Before sunrise et sa suite) et grosses productions de majors (School of rock, Bad news bears), en adaptant à chaque fois son style au sujet. Afin de mieux découvrir les débuts de sa carrière, je vous propose aujourd’hui de découvrir son premier long métrage sorti en salles, Slacker, qui connut un destin peu commun lors de sa présentation au public, en 1991.
19:50 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Slacker, Richard Linklater, Independant film, It’s impossible to learn to plow by reading books, Culture Café
10 avril 2006
Tronic Café : Killer tattoo

Après Citizen dog il y a quelques semaines, je vais vous présenter aujourd’hui un nouveau spécimen du nouveau cinéma venu de Thaïlande : Killer tattoo. Premier long métrage du réalisateur Yuthlert Sippapak, le film est sorti dans son pays d’origine en 2001, et fait partie des premiers représentants du « nouveau cinéma thaï », véritable geyser d’originalité et de talent qui nous donna notamment Citizen dog, dog, mais aussi de gros budgets comme Ong bak, ainsi que de très nombreux autres films à découvrir.
20:35 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Killer tattoo, Yuthlert Sippapak, cinéma de Thaïlande, critique, Culture Café
15 mars 2006
Tronic Café : Angel negro
Dans un pays habitué au cinéma plutôt austère de Raul Ruiz, Miguel Littin ou Sergio Castilla, la sortie le jour d’Halloween 2000 d’Ángel Negro va provoquer une véritable onde de choc, et devenir en quelques mois le premier symbole de l’arrivée d’une nouvelle génération de cinéastes chiliens.
A moins de vingt-cinq ans, Jorge Olguín se lance avec une bande de copains le défi de réaliser le premier film d’horreur chilien. Comme l’explique le réalisateur « il y a bien eu dans ce genre un test avec La Manos del Muertito en 1948, mais le film était plutôt une comédie teintée d’horreur. De plus, le négatif a disparu et il ne reste que quelques photos de ce film. » Les autres tentatives de cinéma d’horreur au Chili ont principalement lieu dans le circuit des courts et moyens métrages, bien connu de Olguín. Dès l’université, le futur cinéaste se faisait déjà la main en tournant des petits films aux titres explicites, comme Chileanghotic.
20:35 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Angel negro, Jorge Olguín, Chili, Troma, Culture Café
18 février 2006
Tronic Café : Reconstruction
Lauréat de la Caméra d’Or 2003, le film danois Reconstruction fait partie de ces longs métrages qui, malgré leurs prestigieuses récompenses, restent inconnus ou presque du public (à l’image de Primer, que j’avais chroniqué il y a quelques semaines). Pourtant, le jeune réalisateur Christoffer Boe y fait preuve d’une étonnante maîtrise pour un premier long métrage.
14:40 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Reconstruction, Christoffer Boe, Caméra d'Or, Festival de Cannes 2003, Culture Café
28 janvier 2006
Tronic Café : Dans une galaxie près de chez vous
Au menu cette semaine l’un des films les plus délirants qu’il m’ait été donné de voir : Dans une galaxie près de chez vous, parodie bourrée de non-sens de la série Star trek. Venu du Québec, Dans une galaxie… fait partie de ces milliers de films inconnus que les amateurs de cinéma de genre doivent absolument découvrir !
14:50 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Dans une galaxie près de chez vous, Christophe Greuet, critique, review, Culture Café
22 janvier 2006
Tronic Café : Zebraman
Connu pour son cinéma extrême, qui compte notamment la trilogie Dead Or Alive ou le film d’horreur Audition, Takashi Miike a réalisé en 2004 un long métrage moins connu en Europe, Zebraman. Cette rare incursion du cinéaste dans un genre plus familial n’en reste pas moins une expérience digne d’intérêt.
14:25 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Zebraman, Takashi Miike, critique, review, Culture Café, Christophe Greuet
08 janvier 2006
Tronic Café : Hustle & flow
Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler cette semaine d’un film sorti en France, Hustle & flow, produit par le réalisateur John Singleton (Boyz N the hood). Mais sa distribution confidentielle (trois salles dans tout le pays !) lui confèrent quasiment le statut d’un inédit. Comme beaucoup de Français, j’avais zappé ce film lors de sa sortie, mais sa présence dans le Top 5 2005 de plusieurs critiques internationaux d’horizons très différents m’a incité à la découvrir au plus vite. Et je n’ai pas été déçu.
17:15 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Hustle & Flow, Craig Brewer, Terrence Dashon Howard, critique, review, Christophe Greuet, Culture Café
01 janvier 2006
Tronic Café : Primer
Lauréat 2004 du Grand Prix du prestigieux festival de Sundance (consacré au cinéma indépendant), Primer n’aura pas connu la même carrière internationale que certains de ses prédécesseurs, tels que Sang pour sang ou American splendor. Et pour cause : le premier long métrage de Shane Carruth, inédit dans la quasi-totalité du monde, est une véritable torture mentale pour le cinéphile recherchant la distraction !
16:40 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Primer, Shane Carr, critique, review, Christophe Greuet, Culture Café
18 décembre 2005
Tronic Café : A love song for Bobby Long
La course au profit qui régit le cinéma mondial fait parfois des victimes. L’une d’elles est ce A Love song for Bobby Long, superbe film qui avait tout pour réussir : un casting de stars (John Travolta et Scarlett Johansson), des qualités artistiques majeures, et la vraie nature d’un « grand film américain », comme en connurent à foison les années 40 et 50. Mais voilà : certains films ont la guigne. Aucun problème n’épargna la genèse de ce Bobby Long, qui, après avoir vu son tournage interrompu faute de budget, dût attendre un an avant qu’un studio souhaite le distribuer, puis disparût de l’affiche quelques semaines seulement après sa sortie américaine (en décembre 2004), faute d’écrans et de spectateurs. Seuls quelques milliers de cinéphiles eurent la chance de voir le film en salles. Car si des dizaines de longs métrages réussis échouent sur le sol américain, rares sont ceux qui, comme Bobby Long, restent inédits dans la majorité des pays du monde.
15:25 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : A love song for Bobby Long, critique, review, John Travolta, Scarlett Johansson, Christophe Greuet, Culture Café
10 décembre 2005
Tronic Café : 15 : The movie
A l’heure où la France est encore sous le choc des émeutes en banlieue, découvrons aujourd’hui un film venu de Singapour, qui montre le quotidien de quatre adolescents vivant en marge totale de la société. 15 : The movie est sorti en 2003 dans son pays d’origine. C’est le premier long métrage de Royston Tan, jeune réalisateur de 29 ans venu du court-métrage, coproduit par Eric Khoo, qui fut l’une des découvertes majeures du dernier festival de Cannes avec son premier film, Be with me.
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03 décembre 2005
Tronic Café : Phase IV
Je souhaiterais vous parler aujourd’hui d’un des « classiques inconnus » du cinéma : le film fantastique Phase IV, sorti en 1974. Unique long métrage réalisé par Saul Bass, le génie visuel derrière la célèbre scène de la douche dans Psychose, et auteur de nombreux génériques tels que Sept ans de réflexion, les films d’Otto Preminger, ou, juste avant sa mort, de Casino et Les nerfs à vif, ce film à petit budget ne connut qu’une très brève carrière au cinéma, et fut ignoré complètement par le marché du DVD, format dans lequel il est encore inédit. Seule une VHS fut éditée, devenue aujourd’hui quasiment introuvable. Ce mépris des majors, et particulièrement de la Paramount qui l’a produit, n’empêche pas de nombreux cinéphiles de considérer Phase IV comme l’un des meilleurs films de l’histoire du cinéma.
11:45 Publié dans Cinéma , Critiques cinéma , Tronic café | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : critique, review, Phase IV, Saul Bass, Paramount, Christophe Greuet, Culture Café
26 novembre 2005
Tronic Café : Superstar, the life and times of Andy Warhol
La diffusion, hier soir sur France 3, du documentaire de Jean-Michel Vecchiet sur la vie d’Andy Warhol, m’amène à revenir sur l’un des rares documentaires cinéma consacrés au pape du pop art. Le film s’intitule Superstar, et fut réalisé par Chuck Workman en 1990, trois ans après la mort de Warhol.
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20 novembre 2005
TRonic Café : Survive Style 5+
Découvert au marché du film de Cannes, le film japonais Survive Style 5+ (sorti dans son pays d’origine en 2004) est probablement l’une des œuvres les plus atypiques que le septième Art nous ait offert depuis longtemps.
Premier long métrage de deux réalisateurs de publicités, Gen Sekiguchi (ici derrière la caméra) et Taku Tada (au scénario), le film entrecroise quatre saynètes aux univers tout à fait opposés.
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11 novembre 2005
Tronic Café : Die nacht der lebenden Loser (Night of the living dorks)
J’inaugure aujourd’hui une nouvelle rubrique, « le film de la semaine ». Comme son nom l’indique, elle proposera toutes les semaines la critique d’un film méritant d’être distingué. Mais, à l’inverse des rubriques de la presse généraliste, je m’arrêterai peu ici sur des longs métrages de l’actualité des sorties. Curiosités étrangères inédites en France, chefs d’œuvre méconnus du passé, séries B et Z viendront investir cet espace. Mais place maintenant à la critique inaugurale…
Au même titre que Dracula et Franlenstein pour les années 30, les morts-vivants sont devenus les personnages les plus emblématiques du cinéma d’horreur réalisé depuis trente ans. Après les classiques de George Romero et Lucio Fulci, on assiste aujourd’hui à une « nouvelle génération » de ces films, inaugurée il y a deux ans par la comédie anglaise Shaun of the Dead, et l’an dernier par le drame français Les revenants. Il aura fallu près d’an an pour que l’on découvre Die nacht der lebenden Loser (ou Night of the living dorks en anglais), série B allemande présentée par le critique Harry Knowles comme le « film inédit méritant le plus une distribution mondiale ». Il n’en fallut pas plus pour attirer notre attention…
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