20 juillet 2007

C comme Censure

medium_dictionnaire_censure.2.jpgAvec sa couverture dorée, son format allongé et son poids respectable, le volume peut faire penser à un lingot. Pourtant, rien de ce qui est recensé dans ce Dictionnaire de la censure n’est vraiment brillant brillant. Et pour cause : Alain Puzzuoli et Jean-Pierre Krémer se sont attachés à mettre en lumière tous les grands cas et les personnalités frappés par la censure au cours depuis le XIXème siècle. Un ouvrage passionnant, qui se révèle même citoyen à de nombreux égards.

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30 mai 2007

La Comédie du livre invite la ”littérature nouvelle génération”

Les montpelliérains amateurs de littérature non conventionnelle peuvent être heureux ! Pour sa 22ème édition, qui se tiendra du 1er au 3 juin prochain, la désormais incontournable Comédie du Livre a décidé de remettre à l’honneur les jeunes auteurs lors de “cafés littéraires nouvelle génération”. Les rencontres avec les auteurs auront lieu dans un endroit à l’intitulé symbolique, La Friche, et sont organisées par la Ville de Montpellier en partenariat avec l’association des Avocats du Diable Vauvert, alliée à la maison d’édition éponyme créée dans le Gard par Marion Mazauric et Mandy. Présentation d’une série de rencontres que Culture Café s’efforcera de suivre au plus près.

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10 janvier 2007

Rentrée littéraire 2007 : deux “romans-formule” sans prétention

medium_tsportable.jpgDepuis la pub vue par Frédéric Beigbeder et la rupture amoureuse façon Nicolas Rey, de nombreux jeunes écrivains ont choisi, pour leurs premiers ouvrages, de centrer leurs écrits autour d’un thème bien ciblé. Avec des bonheurs divers, ces primo-romanciers nous ont offert leurs visions du monde de la musique, la télé-réalité, l’alter mondialisme, ou encore la jet-set. Le tout, très souvent, se résume à une auto-fiction plus ou moins embrumée, emballée dans un format apprécié des éditeurs : une histoire linéaire racontée à la première personne, en 250 pages maximum. La formule répétée à l’envi finit par lasser lecteurs et critiques, occasionnant du même coup un désamour de cette “nouvelle génération”. En cette rentrée, Matthieu Jung et Emilie Stone ont pourtant réussi, sans trop s’écarter de cette “tradition”, à livrer deux textes qui, s’ils feront probablement pas date, n’en restent pas moins des lectures agréables, dénuées de la prétention latente de leurs auteurs, qui a plombé de nombreux ouvrages chez leurs confrères.

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