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<title>Culture Café - lost_cinema</title>
<description>Retrouvez-nous désormais sur culture-cafe.fr</description>
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<title>Avec le jazz, Coppola file un bon Cotton</title>
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<author>noreply@culture-cafe.net (chrisgr34)</author>
<category>Lost cinema</category>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 20:20:52 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3194/2384765207_a97fdf1b8e_o.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;1985&amp;nbsp;: Francis Ford Coppola est considéré comme le réalisateur le plus brillant de son temps. Depuis &lt;i&gt;Le Parrain&lt;/i&gt;, sorti en 1972, il aligne les succès. &lt;i&gt;Apocalypse Now, Coup de cœur, Outsiders, Rusty James&lt;/i&gt;... Le virtuose enchaîne les genres et transforme chaque essai en coup de maître. Mais, à chaque nouveau projet, le public attend encore plus. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Je suis en permanence sous-pression car j’ai l’impression qu’on attend de moi de renouveler tous les cinémas. Ce qui m’est impossible&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; déclarait le réalisateur en 1984. Cette année, il prend la décision de revenir à son genre préféré&amp;nbsp;: le polar sur fond de fresque historique. Pour cela, il choisit le Cotton Club, le lieu mythique de la culture noire à Harlem. Seuls les blancs avaient le droit d’assister aux numéros des meilleurs jazzmen et autres danseurs de claquettes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Un Spike Lee à écouter</title>
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<author>noreply@culture-cafe.net (chrisgr34)</author>
<category>Lost cinema</category>
<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 17:35:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3271/2324667396_f4f1547400_o.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Spike Lee reste un OVNI du cinéma américain. Il est considéré comme le héraut d’un cinéma noir engagé et intelligent, même si ces derniers films ont un calibre plus hollywoodien (Summer of Sam, La 25&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; heure ou encore le récent Inside Man). A travers des documentaires ou des films historiques, il a su montrer le meilleur de la culture afro-américaine (The very black show) de la plus polémique (Malcolm X). Au regard de cette filmographie riche et variée, Mo’better Blues apparaît comme un film mineur. Pourtant, il s’agit de son premier succès public. Un long-métrage qui va lui permettre de réaliser ses audacieux projets.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Le dragon du lac de feu, premier Disney pour adultes</title>
<link>http://www.culture-cafe.net/archive/2008/02/26/le-dragon-du-lac-de-feu-premier-disney-pour-adultes.html</link>
<author>noreply@culture-cafe.net (chrisgr34)</author>
<category>Lost cinema</category>
<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 16:35:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2044/2294023074_6588421fa6_o.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Dans les années 80, les films «&amp;nbsp;live&amp;nbsp;» produits par Walt Disney étaient plus rentables que les long-métrages animés. Ainsi, le studio a engrangé deux fois plus de bénéfices sur le sol américain avec le long métrage fantastique Dragonslayer (Le dragon du lac de feu en V.F.) qu’avec le dessin-animé Rox et Rouky. Mais Dragonslayer reste surtout connu pour être la première production Disney à avoir écopé d’une interdiction pour les plus jeunes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Quand Enki Bilal plaçait Tito sur la Lune</title>
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<author>noreply@culture-cafe.net (chrisgr34)</author>
<category>Lost cinema</category>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 13:54:15 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2131/2273515781_919bf91435_o.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;La filmographie d’Enki Bilal est un musée. Chacun de ses films est un tableau, un peu abstrait, d’un genre qu’on aime ou qu’on déteste. Au début, le spectateur n’en saisit pas vraiment le sens. Il faut se plonger dans l’imagination d’Enki Bilal, idéaliste et absurde, pour pouvoir l’apprécier. Sept ans avant le succès public et critique d’Immortel (2004), le dessinateur réalisait Tykho Moon, un OVNI de la science-fiction.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Le dernier tango vers Paris</title>
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<author>noreply@culture-cafe.net (chrisgr34)</author>
<category>Lost cinema</category>
<pubDate>Mon, 11 Feb 2008 17:25:15 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2304/2257542377_da9f6b3d0d_o.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Arrivé en France en 1996 grâce à son actrice principale Charlotte Rampling, Asphalt Tango est le second long-métrage de Nae Caranfil. Devenu au fil de sa carrière l’un des piliers du cinéma roumain, ce réalisateur est un artisan. Du scénario au montage, cet homme-orchestre accouche d’un film tous les cinq ans. Son dernier opus sorti en 2003, Philanthropique, a raflé de nombreux prix, notamment au Festival du film de Paris.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Résolument tourné vers la culture française et considéré comme un chef d’œuvre, Asphalt tango est pourtant tombé dans l’oubli dans notre pays.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Un producteur célèbre, deux scénaristes, une comédie étonnante</title>
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<author>noreply@culture-cafe.net (chrisgr34)</author>
<category>Lost cinema</category>
<pubDate>Mon, 04 Feb 2008 17:51:26 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2320/2241581233_49b1cbb4f0_o.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Un génie, deux associés, une cloche est l’un des derniers fleurons du western parodique italien. Le film étonne par son intrigue, plutôt complexe, mais aussi par son casting hétéroclite. S’il passait souvent à la télévision dans les années 90, cette oeuvre, indispensable à tout fan de Terence Hill, reste aujourd’hui éclipsée par les succès de Mon nom est personne ou de la série des «&amp;nbsp;Trinita&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Knightriders, la philosophie chevaleresque selon George A. Romero</title>
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<author>noreply@culture-cafe.net (chrisgr34)</author>
<category>Lost cinema</category>
<pubDate>Mon, 28 Jan 2008 17:44:01 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2044/2226466164_101dc1a5a7_o.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;Dans une forêt perdue de Pennsylvanie, un couple nu s’éveille dans le sous-bois. Encore une version de la légende de Tristan et Iseut&amp;nbsp;? Knightriders ressemble plutôt à une énième adaptation des chevaliers de la Table ronde. Le générique continue à défiler et soudainement, le nom de George Andrew Romero apparaît. Le réalisateur de Zombie, un maître de l’angoisse responsable nos pires cauchemars.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>La bataille oubliée des Mercenaires de l’espace</title>
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<author>noreply@culture-cafe.net (chrisgr34)</author>
<category>Lost cinema</category>
<pubDate>Mon, 21 Jan 2008 16:50:00 +0100</pubDate>
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&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Culture Café vous présente aujourd’hui une nouvelle rubrique&amp;nbsp;: Lost cinema. De la série B italienne au film d’auteur taiwanais, tous les grands films de l’histoire du septième Art, souvent introuvable ou inédits en DVD, trouveront leur place dans ce nouvel espace pour cinéphiles exigeants… et ceux qui souhaitent le devenir&amp;nbsp;!&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm3.static.flickr.com/2170/2208883763_624e89a4c5_o.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;A l’heure où Star Wars devenait un mythe, un autre film triomphait dans la communauté des aficionados de la Science-fiction&amp;nbsp;: Battle beyond the stars, sorti en France en 1981 sous le nom des Mercenaires de l’espace. Devenu culte pour les amateurs de séries B, cette production a crée le plus gros buzz de l’année 1980.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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