03 avril 2008

Avec le jazz, Coppola file un bon Cotton

1985 : Francis Ford Coppola est considéré comme le réalisateur le plus brillant de son temps. Depuis Le Parrain, sorti en 1972, il aligne les succès. Apocalypse Now, Coup de cœur, Outsiders, Rusty James... Le virtuose enchaîne les genres et transforme chaque essai en coup de maître. Mais, à chaque nouveau projet, le public attend encore plus. « Je suis en permanence sous-pression car j’ai l’impression qu’on attend de moi de renouveler tous les cinémas. Ce qui m’est impossible » déclarait le réalisateur en 1984. Cette année, il prend la décision de revenir à son genre préféré : le polar sur fond de fresque historique. Pour cela, il choisit le Cotton Club, le lieu mythique de la culture noire à Harlem. Seuls les blancs avaient le droit d’assister aux numéros des meilleurs jazzmen et autres danseurs de claquettes.

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20:20 Publié dans Lost cinema | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Cotton Club, Francis Coppola, Nicolas Cage, Richard Gere, Culture Café

10 mars 2008

Un Spike Lee à écouter

Spike Lee reste un OVNI du cinéma américain. Il est considéré comme le héraut d’un cinéma noir engagé et intelligent, même si ces derniers films ont un calibre plus hollywoodien (Summer of Sam, La 25ème heure ou encore le récent Inside Man). A travers des documentaires ou des films historiques, il a su montrer le meilleur de la culture afro-américaine (The very black show) de la plus polémique (Malcolm X). Au regard de cette filmographie riche et variée, Mo’better Blues apparaît comme un film mineur. Pourtant, il s’agit de son premier succès public. Un long-métrage qui va lui permettre de réaliser ses audacieux projets.

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17:35 Publié dans Lost cinema | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mo' Better Blues, Spike Lee, Denzel Washington, Wesley Snipes

26 février 2008

Le dragon du lac de feu, premier Disney pour adultes

Dans les années 80, les films « live » produits par Walt Disney étaient plus rentables que les long-métrages animés. Ainsi, le studio a engrangé deux fois plus de bénéfices sur le sol américain avec le long métrage fantastique Dragonslayer (Le dragon du lac de feu en V.F.) qu’avec le dessin-animé Rox et Rouky. Mais Dragonslayer reste surtout connu pour être la première production Disney à avoir écopé d’une interdiction pour les plus jeunes.

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16:35 Publié dans Lost cinema | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Le dragon du lac de feu, Dragonslayer, Matthew Robbins, critique, review, Gaël Vaillant, Culture Café

18 février 2008

Quand Enki Bilal plaçait Tito sur la Lune

La filmographie d’Enki Bilal est un musée. Chacun de ses films est un tableau, un peu abstrait, d’un genre qu’on aime ou qu’on déteste. Au début, le spectateur n’en saisit pas vraiment le sens. Il faut se plonger dans l’imagination d’Enki Bilal, idéaliste et absurde, pour pouvoir l’apprécier. Sept ans avant le succès public et critique d’Immortel (2004), le dessinateur réalisait Tykho Moon, un OVNI de la science-fiction.

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13:54 Publié dans Lost cinema | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tykho moon, Enki Bilal, Julie Delpy, critique, review, Gaël Vaillant, Culture Café

11 février 2008

Le dernier tango vers Paris

Arrivé en France en 1996 grâce à son actrice principale Charlotte Rampling, Asphalt Tango est le second long-métrage de Nae Caranfil. Devenu au fil de sa carrière l’un des piliers du cinéma roumain, ce réalisateur est un artisan. Du scénario au montage, cet homme-orchestre accouche d’un film tous les cinq ans. Son dernier opus sorti en 2003, Philanthropique, a raflé de nombreux prix, notamment au Festival du film de Paris.
Résolument tourné vers la culture française et considéré comme un chef d’œuvre, Asphalt tango est pourtant tombé dans l’oubli dans notre pays.

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17:25 Publié dans Lost cinema | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Asphalt tango, Nae Caranfil, Charlotte Rampling, critique, review, Gaël Vaillant, Culture Café

04 février 2008

Un producteur célèbre, deux scénaristes, une comédie étonnante

Un génie, deux associés, une cloche est l’un des derniers fleurons du western parodique italien. Le film étonne par son intrigue, plutôt complexe, mais aussi par son casting hétéroclite. S’il passait souvent à la télévision dans les années 90, cette oeuvre, indispensable à tout fan de Terence Hill, reste aujourd’hui éclipsée par les succès de Mon nom est personne ou de la série des « Trinita ».

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17:51 Publié dans Lost cinema | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Un génie deux associés une cloche, Damiano Damiani, Terence Hill, critique, review, Gaël Vaillant, Culture Café

28 janvier 2008

Knightriders, la philosophie chevaleresque selon George A. Romero

Dans une forêt perdue de Pennsylvanie, un couple nu s’éveille dans le sous-bois. Encore une version de la légende de Tristan et Iseut ? Knightriders ressemble plutôt à une énième adaptation des chevaliers de la Table ronde. Le générique continue à défiler et soudainement, le nom de George Andrew Romero apparaît. Le réalisateur de Zombie, un maître de l’angoisse responsable nos pires cauchemars.

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17:44 Publié dans Lost cinema | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Knightriders, George A. Romero, Ed Harris, critique, review, Gaël Vaillant, Culture Café

21 janvier 2008

La bataille oubliée des Mercenaires de l’espace

Culture Café vous présente aujourd’hui une nouvelle rubrique : Lost cinema. De la série B italienne au film d’auteur taiwanais, tous les grands films de l’histoire du septième Art, souvent introuvable ou inédits en DVD, trouveront leur place dans ce nouvel espace pour cinéphiles exigeants… et ceux qui souhaitent le devenir !

A l’heure où Star Wars devenait un mythe, un autre film triomphait dans la communauté des aficionados de la Science-fiction : Battle beyond the stars, sorti en France en 1981 sous le nom des Mercenaires de l’espace. Devenu culte pour les amateurs de séries B, cette production a crée le plus gros buzz de l’année 1980.

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16:50 Publié dans Lost cinema | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Les mercenaires de l'espace, Battle beyond the stars, Roger Corman, critique, review, Gaël Vaillant, Culture Café