19 mars 2007
De la BD au film : 300

Dans le cas d’un film comme 300, il ne suffit pas de se poser la question de la qualité du long métrage sans se pencher sur la qualité d’adaptation. Le réalisateur Zack Snyder l’a assez prêché : il souhaitait marcher dans les pas de son confrère Robert Rodriguez, en se servant de la BD de Frank Miller comme storyboard.
Précisons avant de démarrer que nous avons choisi de ne parler ici que de la qualité d’adaptation, et non de nous lancer dans une analyse du film. Au risque de décevoir les spectateurs qui ont vu dans l’invasion illustrée par 300 une allégorie de la guerre en Irak, précisions seulement que l’œuvre de Miller date de 1998. Et le moins que l’on puisse dire est que Snyder est resté plus que fidèle au livre, au risque parfois d’y perdre son âme de cinéaste…
17:25 Publié dans Bande-dessinée, Cinéma, Du livre au film | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : 300, Zack Snyder, Frank Miller, Christophe Greuet, Culture Café
24 décembre 2006
Joyeux Noël 2006 à tous !
A vous tous chers lecteurs, je vous souhaite un très joyeux Noël et un pied du sapin bien garni ! Pour marquer le coup, le bandeau ci-dessous s’est transformé en une bannière exceptionnelle, ornée de six Pères Noël hors normes et très peu politiquement corrects qui ont jalonné l’histoire du cinéma et de la télévision !
13:10 Publié dans Bande-dessinée, Cinéma, Critiques cinéma, Culture café, Du livre au film, DVD, Festival de Cannes 2006, Internet, Livres, Pod culture, Prix littéraires 2006, Rencontres autour d'un café, Rentrée littéraire 2006, Rentrée littéraire 2007, Télévision | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Santa Claus, Culture Café
29 novembre 2006
Les commentaires sont modérés
Chers lecteurs,
A partir d’aujourd’hui, les commentaires de Culture Café seront modérés. Ainsi, lorsque vous posterez un commentaire sur une note, celui-ci n’apparaîtra qu’après avoir été validé par mes soins.
Cette décision a été prise, à regret, suite aux interventions musclées de quelques internautes isolés, “hooligans” du commentaire. J’espère néanmoins que les lecteurs réguliers continueront à partager avec moi leurs avis positifs ou négatifs, sur les notes et les sujets traités.
En vous remerciant de vous compréhension et de votre fidélité, à très bientôt sur Culture Café.
Christophe Greuet
11:57 Publié dans Actualités, Bande-dessinée, Cinéma, Critiques cinéma, Culture café, Culture Café Advertising Awards, Du livre au film, DVD, Festival de Cannes 2006, Internet, Livres, Prix littéraires 2006, Rencontres autour d'un café, Rentrée littéraire 2006, Rentrée littéraire 2007, Télévision | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Culture Café
27 octobre 2006
Culture Café à un an !
Il y a un an, à la minute près (!), je créais le compte “Culture Café”, et publiais la première note du blog. La plate-forme Midiblogs était encore en phase de test, et ce blog était pour moi une nouvelle tentative après un premier test éponyme sur Overblog, rapidement abandonné faute d’avoir trouvé un style d’écriture satisfaisant.
J’étais toutefois très loin d’imaginer que vous seriez des dizaines de milliers, littéralement, à venir visiter ces modestes pages au cours de l’année qui allait suivre. Depuis sa création, Culture Café a en effet largement dépassé les 100 000 visites (107 181 pour être très précis). Pour fêter cette première année, faisons un petit flashback dans les dates importantes de la vie du site…
11:55 Publié dans Bande-dessinée, Cinéma, Critiques cinéma, Culture café, Culture Café Advertising Awards, Du livre au film, DVD, Festival de Cannes 2006, Internet, Livres, Musique, Prix littéraires 2006, Rencontres autour d'un café, Rentrée littéraire 2006 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Christophe Greuet, Culture Café
11 juillet 2006
Du livre au film (ou presque) : Tristram Shandy

Pour certains amoureux de la littérature, la capacité d’adaptation en film est la frontière séparant le simple roman de la grande littérature. A ce titre, le chef-d’œuvre écrit par Laurence Sterne à la fin du XVIIIème siècle a largement décroché les étoiles. Depuis longtemps, en effet, La vie et les opinions de Tristram Shandy, gentilhomme (Tristram Shandy pour les paresseux que nous sommes) faisait partie du carré très fermé aux Dan Brown, Stephen King et Tom Clancy de tous poils : celui des livres tout simplement inadaptables au cinéma.
20:50 Publié dans Du livre au film, Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Trsitram Shandy, Lawrence Sterne, Michael Winterbottom, film adaptation, A Cock and bull story, Tournage dans un jardin anglais
13 mai 2006
Aujourd’hui, culturecafe.midiblogs.com devient…

Mettez à jours vos bookmarks ! Quelques jours avant le premier festival de Cannes suivi par le site, et aussi pour fêter avec un peu avance son neuvième mois d’existence, Culture Café s’est doté aujourd’hui de son propre nom de domaine.
Par la même occasion, j’ai mis en place une nouvelle page de contacts, avec des adresses mails spécifiques à ce domaine. Cette nouvelle procédure, plus simple que la précédente, est accessible par les rubriques habituelles de contact. N’hésitez pas à l’utiliser !
Alors, à très bientôt sur culture-cafe.net, et encore merci de votre fidélité !
Christophe Greuet
18:25 Publié dans Actualités, Bande-dessinée, Cinéma, Critiques cinéma, Culture café, Du livre au film, DVD, Festival de Cannes 2006, Internet, Livres, Loisirs/Culture, Musique, Télévision | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19 avril 2006
Culture Café recherche des collaborateurs !
Dans le cadre du développement futur de Culture Café, je recherche quelques collaborateurs (évidemment bénévoles, ;-) ), pouvant écrire des articles (critiques, interviews, compte-rendus de festivals) dans les domaines suivants : Cinéma, Livres (littérature générale française et étrangère), Bande-dessinée, DVD, et éventuellement Musique et Art contemporain.
Afin de limiter l’équipe à un nombre raisonnable de personnes, ces collaborations seront occasionnelles (entre 1 et 5 textes par mois) mais régulières. Vos goûts dans les domaines ci-dessus doivent évidemment être compatibles avec la ligne du site, c’est à dire : œuvres méconnues ou inédites en France, traitements décalés d’un fait d’actualité culturelle générale. Les collaborations pour l’instant inexistantes sur le site (vidéos, illustration de presse, ou toute autre proposition) sont les bienvenues.
Il est préférable que vous ayez accès à des sources professionnelles d’information (travail dans le milieu concerné, presse pro, services de presse, accréditation dans les festivals, etc.).
Alors, si vous avez déjà écrit pour un média hors-ligne ou Internet, n’hésitez pas à me contacter grâce à cette page (et non dans les commentaires) en me laissant vos nom, adresse, e-mail, téléphone (si vous le souhaitez) et quelques mots de présentation. Je vous contacterai dès la réception de votre message.
Alors, à très bientôt !
Christophe Greuet
Suite à des attaques de spam, les commentaires de cette note sont fermés.
11:40 Publié dans Actualités, Bande-dessinée, Cinéma, Critiques cinéma, Culture café, Du livre au film, DVD, Festival de Cannes 2006, Internet, Livres, Musique, Télévision | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
03 avril 2006
Du livre au film : Romanzo criminale
Ouverture aujourd’hui d’une nouvelle rubrique sur Culture Café : « Du livre au film ». Afin de mettre en perspective les deux sujets principaux de ce blog, le cinéma et la littérature, vous pourrez découvrir au fur et à mesure des sorties des « critiques comparatives » entre un livre et son adaptation à l’écran.
Paru en janvier dernier, le roman du juge italien Giancarlo de Cataldo, Romanzo criminale, fait partie déjà partie à coup sûr du palmarès très fermé des meilleurs romans de l’année. Il retrace la saga du Libanais, du Froid et du Dandy, trois malfrats voulant « s’offrir Rome » en s’appropriant tous les commerces illégaux de la ville (drogue, jeu, prostitution, etc.). Des années 70 à la fin des années 90, l’histoire du gang offre à l’auteur un superbe prétexte pour brosser à la fois la récente histoire de l’Italie, mais aussi (et peut-être surtout) développer les caractères des trois hommes, du commissaire Scialoja qui est à leurs trousses, et d’une bonne vingtaine de collaborateurs, ennemis, et autres prostituées évoluant en périphérie du groupe. Au final, Romanzo criminale – le livre est un pavé de près de 600 pages, dont chaque ligne compte, et qui a souvent été comparé, avec raison, à l’équivalent italien d’Il était une fois en Amérique de Sergio Leone. Un parallèle qui ne laisse planer aucun doute sur le potentiel du roman au cinéma. De plus, la collection « Grand écran » a été créée pour l’occasion par l’éditeur français Métaillié, afin de publier des œuvres littéraires adaptées au cinéma.
Et pourtant, le passage du texte à l’image est plus que douloureux dans le cas de Romanzo criminale. On aurait pu naïvement penser qu’un film de plus de deux heures trente retranscrirait assez fidèlement un livre aussi épais (la présence de l’auteur dans l’équipe des scénaristes n’en était que plus rassurante). Malgré ce, la seule impression qui se dégage de la vision du film est qu’il sert, au mieux, de bande-annonce au livre – un comble ! La première maladresse est d’avoir conservé pour le montage la rapidité à laquelle se succédaient les chapitres du livre (qui ne s’étalent sur jamais plus de cinq pages). Car cette rapidité de narration de l’écrit se transforme sur l’écran en une espèce de frénésie, enchaînant les scènes comme un collier de perles qui serait fabriqué sur une chaîne de montage. Le rythme, insupportable, est le premier gros défaut du film, car il handicape à la base le développement psychologique des personnages.
Le deuxième point faible de Romanzo criminale, le film est de ne pas avoir su restituer le foisonnement des personnages, dont le nombre se retrouve ici réduit au minimum syndical. Disparus, les intervenants périphériques donnant toute son épaisseur au récit, au profit de scènes d’action spectaculaires qui au final n’apportent pas grand chose…
Le passage du livre au cinéma du livre de Giancarlo de Cataldo n’est donc pas une réussite. Mais on peut néanmoins imaginer que des spectateurs n’ayant pas lu le livre trouveront le film de grande qualité. Pour les autres, on en arrive à regretter que les scénaristes n’aient pas fait le choix d’une série TV par rapport à un film : la forme et la durée auraient sûrement mieux convenu à l’ampleur du récit.
Qualité d’adaptation : 
- Romanzo criminale de Giancarlo de Cataldo, Ed. Métaillié, 585 pages, 23 €
- Un film de Michele Placido avec Kim Rossi Stuart, Claudio Santamaria, Anna Mouglalis, Pierfrancesco Favino…
15:46 Publié dans Du livre au film | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Romanzo criminale, Giancarlo de Cataldo, Michele Placido, du livre au film, Anna Mouglalis, Kim Rossi Stuart, Claudio Santamaria, Culture Café





















